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Rester zen ou comment maîtriser ses hormones de grossesse !

En début de grossesse, j’étais heureuse de voir que mes émotions n’avaient pas changé et j’en étais ravis. Moi déjà hyper sensible de nature, je n’avais pas besoin d’avoir en plus des hormones en folie !
Ça, c’était avant… Les hormones sont bien là et mes réactions avec. Étant également très introvertie, je sais me « tenir » et ne pas le montrer, mais en moi, je la sens bien cette différence !
Une remarque, une petite contrariété de rien du tout et je pourrais en pleurer !
C’est très déstabilisant et je dois souvent prendre sur moi.

Parfois c’est aussi le côté « dire ce que je pense » qui est présent. Je ne suis pas facilement du genre à mentir pour faire plaisir à quelqu’un. Vous savez, ces faux compliments qu’on ne pense pas, mais que l’on dit quand même pour faire plaisir. Lorsque je fais un compliment c’est que je le pense, autrement je me taie. C’est encore plus difficile maintenant ! Ne pas réagir à certaines phrases et remarques des gens. Ça brûle la bouche, mais chut !

J’ai même des pensées pas toujours sympatriques, mais heureusement, je sais toujours les garder pour moi et trouver moyen de calmer mes nerfs intérieurement. Bref, je reste calme ! Les hormones ne sont pas une excuse pour tout et les gens n’ont pas à les subir avec moi !

paysagezen

Donc, finalement, les hormones de grossesse et leur petit caractère ne sont visiblement pas une légende ! Aïe !

Le maître mot actuel ? : zen

Non, je ne dois pas encastrer dans sa caisse la caissière qui ne me dit pas bonjour et balance mes achats sur le tapis comme si je pouvais les ranger en 3 secondes top chronos.

Non, je ne dois pas envoyer des insultes à l’énième personne qui me demande de bosser pour elle sans payer, parce qu’artiste, ce n’est pas un boulot et qu’elle est déjà bien gentille avec moi de me donner un truc à faire (tiens je dirai ça à ma coiffeuse la prochaine  fois, juste pour voir sa tête à l’idée de bosser gratos !)

Non, je ne dois pas tuer la voisine qui me sort pour la troisième fois que mon chat pleure devant chez elle. Mon chat, sur les 5 que je possède, gras comme un cochon et têtu comme un âne, qui a envie de rentrer chez elle parce qu’elle l’a déjà laissé faire ! Et surtout, surtout ne pas lui sauter à la gorge à son : mais vous ne le câlinez pas pour qu’il vienne chez moi ?

Zen qu’on vous dit !

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